samedi 16 août 2008

16/08

Vol AF0084 Paris-San Francisco, seat 10A


Découvrez Ghinzu!



Découvrez Ghinzu!

mardi 12 août 2008

12/08

Une souffrance, ou plutôt une tristesse, une mélancolie profondément ancrée en moi, et d’autant plus aigue que je n’arrive pas à en identifier la cause, avec pour corolaire, le peu de légitimité que je lui accorde, ou que je m’accorde à être cette sorte de clown triste, puisque je n’y vois aucune raison.
Ma Psy me rappelle que les traumatismes sont le fruit de causes multiples et variées, ne prenant pas forcement racine dans des événements visibles et douloureux.

Comme le personnage principal du film « Us.ual Su.spect », j’ai pris sur le mur des morceaux de la vie de mes proches, des faits, des événements, qui, pris isolement, n’ont aucun sens, que je me suis approprié, plus ou moins longuement. J’ai emprunté, et me suis fabriqué un déguisement dont j’ai tapissé mon intérieur.
Bien sur, le lien entre ces comportements, ces événements et ce que j’ai fait, vécu, n’a aucune autre réalité que celle que je veux y voir, que le lien que je fais moi.


Mais ces habits ne sont pas les miens, et il est temps que je les abandonne, que je sorte de cet enfermement, et que, comme le personnage du film, je me redresse doucement en marchant vers ma liberté ou ma rédemption.

Dans quelques jours, cela fera cinq ans que mon frère s’est suicidé, le jour même de la naissance de mon fils, sans qu’il le sache. C’est donc un double anniversaire toujours étrange. La naissance de mon fils me renvoie systématiquement à la mort de mon frère, et réciproquement.

Il n’a rien laissé. Pas un mot. Et pas de trace non plus de la lettre de mon père, en réponse à une de ses lettres, et qui, semble t il, confirmait la volonté parentale de son bannissement définitif
J’en veux à mon père, que je tiens pour partie responsable de la mort de mon frère, et je m’en veux encore plus de n’avoir rien pu empêcher, peut-être aussi par égoïsme.

38 degrés à Or.an. Oui, je suis aussi cet « animal social », professionnel, impliqué dans ses dossiers. Beaucoup de dossiers à passer en revue. Comme souvent, les « grandes » décisions sont prises, ou, en tout cas, préparées lors de rencontres conviviales, en tout petit comité. Ce pouvoir là est assez jouissif, à condition de ne pas en abuser et de garder la tête froide.

Donc, dans quelques minutes, Paella autour de la Piscine de la Villa d’un de nos associés, à Can.a.stel, quartier résidentiel d’Or.an

lundi 11 août 2008

11/08 bis

D. Laf.errière dédie son nouveau roman « je suis un écri.vain jap.onais » à tous ceux qui voudraient être quelqu’un d’autre.



Découvrez Lou Reed!



Découvrez The Doors!

11/08

02h45. Impossible de trouver le sommeil. Mais ai-je bien cherché ?

Une journée sans voir ni parler à personne. Je réfléchis à la dernière fois que cela m’est arrivé. Aucune idée.

Il y a un an, a cette même époque, je m’amusais en Patagonie chilienne avec l’Ex, espérant plus ou moins secrètement son retour, sa prise de conscience qu’elle m’aimait encore et qu’elle redonnerait une nouvelle chance à notre histoire.

A ce jour, le plus beau voyage que j’aie pu faire. Pour Elle d’abord, pour les paysages et le dépaysement, pour les gens rencontrés, leur sens de l’hospitalité, pour l’intemporalité de ce voyage, réussi de A à Z. Oui, bon, d’accord, je l’ai déjà écrit..

Je ne trouve toujours pas la clé de cette relation, de mes sentiments pour Elle. Frustrant (et inutile ?). Je reste persuadé, contre toute évidence, que j’aurais du refaire ma vie avec Elle.

En ce moment, je repense pas mal à nos moments d’intimité. J’avais un peu évité le sujet depuis des mois, en partie grâce à Vic, mais l’expérience récente, avec Oza, a rappelé à ma mémoire ce que faire l’amour avec Yo avait d’unique, lorsque nous étions vraiment en phase et en communion.
Bref, je me fais du mal, mais c’est encore ce que je fais de mieux.

J’ai bossé un peu, en terrasse malgré un temps incertain. J’ai lu, j’ai surfé sur le net. Je n’ai rien mangé de la journée.

dimanche 10 août 2008

10/08 bis

On mesure l'intelligence d'un individu à la quantité d'incertitudes qu'il est capable de supporter

citation trouvée sur le blog de Cheshire.

10/08

Bistrot, dans le quartier Bourse.

2 japonaises à la table voisine, dont une assez mignonne.

Couché tôt (ce matin), levé tard (cet aprèm).

3 appels en absence. 3 invitations à déjeuner. Pas envie.

J’ai encore rêvé d’Elle.

Elle m’avait dit, au tout début, que les garçons ne tombaient que difficilement amoureux d’Elle. J’en avais été surpris, et puis, j’avais commencé à comprendre. Mais alors, pourquoi moi en étais-je tombé amoureux ?

Oza m’a relancé. J’ai décliné, et je me suis senti « fier » de moi. On a les petites victoires que l’on peut, je sais…

Ne jamais finir ce que l’on commence, qu’est ce que cela traduit ?

Je discute avec cette autre jeune femme. Plus cultivée, plus intelligente que moi, assurément. Et je ne tombe pas dans le piège, que tend la virtualité, du fantasme. J’ai « grandi » sur ce plan là aussi. Pas depuis longtemps.

Mah.moud Dar.wich est mort. Il se trouve que je l’ai croisé à deux reprises. Une fois en Jordan.ie, dans un hôtel. C’est mon Ex-wife qui l’avait reconnu et était allé à sa rencontre. Je l’avais trouvé froid et assez distant. La deuxième, dans un studio de radio, un peu avant l’interview que devait réaliser mon Ex-wife.
Bizarre, mais je ne l’imaginais pas à Houston…

Je continue de maigrir. Il faut dire que je suis un régime alimentaire des plus sévère. Un cran supplémentaire à ma ceinture.

Je poursuis la lecture des deux livres cités récemment. Des styles radicalement différents, et j’aime les deux.

Attentat en Algérie. 8 morts. Et j’y pars dans 48 heures…

Comme je suis le roi des imbéciles, j’ai envoyé à mail à l’Ex pour lui répéter (123 842ème fois) que je l’aimais…je suis en progrès, mais le chemin est encore long jusqu’à la guérison totale, je l’admets.

Lu avec interet la long entretien de Louis Ga.rrel dans les Cah.iers du Ciné.

Changer d’identité, changer de vie.

vendredi 8 août 2008

08/08 bis

« J’écris ces pages comme on rédige un constat ou un curriculum vitae, à titre documentaire et sans doute pour en finir avec une vie qui n’était pas la mienne. Les événements que j’évoquerai jusqu’à ma vingt et unième année, je les ai vécus en transparence – ce procédé qui consiste à faire défiler en arrière-plan des paysages, alors que les acteurs restent immobiles sur un plateau de studio. Je voudrais traduire cette impression que beaucoup d’autres ont ressentie avant moi : tout défilait en transparence et je ne pouvais pas encore vivre ma vie. »

P.M. « Un pedigree »

Je relis ce livre, en parallèle à celui de Laferrière. Toujours plusieurs bouquins en route, en même temps.

Enfance heureuse. La mienne. Sans grand relief toutefois. A l’étranger en partie. De O à 5 ans, élevé par mes parents, aidés par des boys et des nounous. Je n’ai gardé en mémoire aucun visage de ces gens, qui, pourtant, ont bien du être très présents.

Nous vivions à l’étranger mais en vase clos, entre blancs.

D’où me vient ce goût de l’étranger, ce plaisir de l’ailleurs ? Je note avec ma Psy que les femmes marquantes de ma vie ont, pour la plupart, des origines étrangères, des peaux pas vraiment blanches, ni pâles.

Je suis un homme à femmes. Pas dans le sens ou on l’entend généralement, non. Mais ce sont elles qui m’insufflent l’énergie dont j’ai besoin, qui m’apportent l’air qui entre dans mes poumons, qui me font vibrer. Ce sont leurs conversations qui me donnent le plus à réfléchir, qui m’aident.
Je faisais le tour de mes relations, de mes amis. Les femmes sont partout présentes. Elles ont une « intelligence » des choses, une perception à la fois « étrangère » et proche.

Il y a bien quelques amis hommes, avec qui j’aime aussi me retrouver. Et je ne voudrais les perdre pour rien au monde. Mais la plupart des hommes m’ennuient. Je ne me reconnais dans aucune de leurs préoccupations. L’impression qu’ils parlent une langue inconnue. Et je ne fais aucun effort pour aller vers eux non plus.

Je n’ai besoin de personne. De personne en permanence. Cette pause, forcée et provoquée, elle va me faire le plus grand bien.

Le sentiment d’une vraie liberté.

Déjeuner avec Fab.ienne. Elle vit mal une rupture d’il y a un an. Bosse dans un grand groupe, mais je la sens au bord de la dépression, ou en plein dedans. Vitupère contre le consumérisme roi. Envisage de tout quitter mais sans réel projet que d'avoir un métier « éthique », qui apporte vraiment quelque chose à l’autre, pas un métier ou une place ou elle se sentirait inutile.
31 ans, grande, mince, blonde, yeux bleus, hyper diplômée. Il y a fort peu de temps, j’aurais tenté de la séduire. Là, l’idée ne m’a même pas traversé l’esprit.

Vu « Broke.n En.glish ». Délicat, avec de très jolies choses, mais sans toutefois tenir toutes ses promesses. Il reste les deux acteurs principaux, que j’adore.

08/08

A compter d’aujourd’hui, ma vie va devenir insipide, monotone, sans aucun relief.

J’ai décidé, et je vais tacher de m’y tenir, de rompre définitivement avec Vic. J’ai fait mon paquetage et quitté l’appart.. Nous coupons tout contact quelques temps. C’est mieux pour moi, mais surtout pour Elle. Je crois en tout cas, mais je passe tellement de temps à me tromper que, cette fois-ci encore, je fais peut-être fausse route.

Fin de la parenthèse Oza. Pas d’amour, pas de sentiment. Que du sexe. Ce n’est pas ce que j’aime, ce n’est pas ce que je veux. Ce n’est plus ce que je veux.

Vacances solitaires en préambule d’une vie de célibataire à venir

Jusqu'à il y a encore peu, j’étais le roi de la maitrise des émotions, de la mise en perspective, du recul nécessaire que tout homme sensé et intelligent se doit de mettre en toute chose.

Tout a explosé, et tout a implosé il y a un peu plus de deux ans, laissant se répandre mes entrailles, toute cette « boue » accumulée au fil des années. Aujourd’hui, je n’ai plus aucun recul, je suis submergé par moult sentiments contradictoires, paradoxaux, emporté par ce torrent de pensées, je suis dans un corps à corps permanent, vivifiant, douloureux, épuisant souvent aussi, un corps à corps avec ces sentiments, avec moi-même.

Ma seule certitude est que j’aime encore Yo. J’aimerais pouvoir appliquer cet adage « quand on veut, on peut », pour l’oublier, me la sortir de la tête, du corps. Je passe mes journées avec le souvenir de sa peau, de son regard, de tout ce qui fait que c’était Elle et pas une autre.
J’ai compris qu’il ne servait à rien de refuser l’évidence que le temps de l’oubli n’était pas encore arrivé, qu’il me faudrait prendre mon mal en patience.

Cette évidence de mes sentiments pour Elle n’est plus douloureuse, et, surtout, j’ai décidé de ne plus me battre contre.

Ces décisions, ce changement de mode de vie induisent aussi une abstinence sexuelle qui pourrait durer. Je ne sais pas comment je vais « gérer » cette nouvelle donne.

A part ça, semaine tranquille.

Ce soir, retrouvailles avec J., une plus que charmante jeune femme, que je connais depuis 3 ans environ. Nous ne nous étions pas vus depuis presque un an, et je la trouve superbe, épanouie, avec des interrogations nouvelles, et toujours ce plaisir, intact, de lui faire des confidences et de recevoir les siennes.
« Bizarrement », je n’ai jamais eu aucune envie de la séduire. Non pas qu’elle ne soit pas séduisante, bien au contraire, mais je l’ai immédiatement reconnue comme une amie. Et comme il n’est pas rare que l’amitié dure plus longtemps que l’amour, je suis très heureux qu'il en soit ainsi.

J’ai commencé la lecture de « comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer ».

Ne pas oublier d’acheter Modi.ano.

Parfois, je me dis que je prendrais bien un bon coup de bite, ou que j’en sucerais volontiers une. Oui, parler aussi crument va choquer, mais je le dis comme je le pense. La différence, notable, avec le moi d’il y a encore peu, c’est que j’aurais cédé, que je serais passé à l’acte, comme je l’ai déjà fait, pour assouvir cette pulsion, ce fantasme. Or, j’ai aussi réalisé combien ce n’était pas quelque chose qui me comblait, ni dans laquelle je prenais un véritable plaisir. Il m’arrive d’y penser, d’en avoir envie, mais ce ne sont plus que des fantasmes, fantasmes qu’il est désormais inutile pour moi de réaliser.

mardi 5 août 2008

05/08

Anne, rien d'ironique, mais je ne resiste pas au plaisir de mettre en ligne la traduction du texte du post précedent, effectuée "grace" (?) à un traducteur en ligne...


Principe
Nous cherchons la fermeture comme une mise de tension.

Comment ça marche?
La fermeture est la résolution de tension
L'un des facteurs qui caractérisent la tension sur, c'est que lorsque nous faisons l'expérience, nous conduire vers sa résolution. Lorsque nous sommes menacés, nous chercherons à obtenir la fermeture de la sécurité. Lorsque nous sommes à regarder un film passionnant la criminalité, nous constatons la satisfaction à la fermeture de savoir "qui la coupable».

En achetant, en regardant quelque chose que je voudrais construit la tension de vouloir. Achever l'achat crée le plaisir de fermeture.

Même la mort peut être une bonne fermeture, que les personnes condamnées et les malades en phase terminale le savez bien.

Anticipation de la fermeture crée plaisir
Un plaisir de tension est dans l'anticipation de la clôture. Une évolution en dents est une série de tensions que vous clank du bas vers le haut, en anticipant la baisse l'autre côté. Lorsque vous atteindrez le sommet il ya un soulagement d'avoir atteint le bord, suivi immédiatement par «vais-je survivre" la tension comme vous plonger sur le bord, avec la fermeture de soulagement quand vous atteignez l'autre extrémité sécurité.

Lors de l'achat, nous avons donc apprécier le plaisir d'achèvement de l'achat.

Toute fermeture peuvent aider toute tension
Quand quelqu'un me fait crier tendue par la désobéissance ou moi, il ya plus de moyens de résoudre cette tension autres que l'interaction directe avec eux. Le claquement de la porte permet. Il en est de même de conduite rapide et couper du bois. C'est presque comme nous créer d'autres tensions et de fermeture afin de tenter de les accrocher plus large de fermeture.

Clôture ferme les portes du passé
La fermeture est une manifestation littérale à plus d'un titre. Lorsque nous faisons l'expérience de fermeture, nous fermons les portes sur la confusion du passé. Fermé les portes vous permettent de se concentrer sur l'avenir. Ils vous permettent de choisir rapidement à l'avenir. Fermé les portes sont également difficiles à ouvrir à nouveau.

Deux types de fermeture: aha et oui
Clôture se passe en deux endroits au cours d'une personne de penser.

Tout d'abord, lorsque vous comprendre, et le sens est créé, vous fermez les portes sur toute autre réflexion de ce que votre expérience moyens. La légende veut que Archimède, lorsqu'on lui a demandé de déterminer la valeur de la Syracuse couronne du roi, est allé pour un bain de penser. Comme il l'a coulé dans les eaux, il remarque que le déversement d'eau sur le bord du bain et tout à coup réalisé comment les utiliser pour calculer le volume de la couronne. Ce fut le point de la clôture, le aha moment, le point de réalisation. Il a alors couru dans la rue, nu, en criant «Eureka» (je l'ai trouvée).

Deuxièmement, la fermeture se produit lorsque vous remplissez une décision, comme lorsque vous dites «oui» à la demande d'une autre personne. Encore une fois, il ferme d'éviter de nouvelles effort cognitif et permet de résoudre les tensions associées.

La fermeture est le cerveau de façon de dire merci
Lorsque vous atteindre fermeture, votre cerveau vous donne une belle squirt de seratonin de votre propre fourniture de ce opiacés naturels. C'est sa façon de dire à votre que nous faisons la bonne chose. On se sent bien, bien sûr.

Clôture de dépendance peut être
La fermeture est tellement agréable, nous allons même chercher la tension afin de connaître le plaisir de fermeture. Les enfants sont méchants pour obtenir la fermeture de l'attention. Les mauvaises habitudes de trop manger à l'excès les bains de soleil sont tous animés par la recherche de fermeture. Une fois les habitudes sont

Un classique de recherche de fermeture est le modèle triangle dramatique où, par exemple, un enfant expériences fermeture de la persécution quand ils blessent un frère, tandis que le frère ou la sœur se sent fermeture d'être secouru par un parent. Le sauveteur peut également obtenir la fermeture dans les récompenses de supériorité morale. Ces jeux de comportement sont jouées à l'infini dans les familles, les lieux de travail et les lieux publics.

Les toxicomanes trouver fermeture en utilisant l'aiguille, même quand ils sont dans un état raisonnable d'esprit et ils savent à quel point ils vont se sentir plus tard.

Alors quoi?
De clôture est une spécialité de vente et cauchemar, qui met en lumière le problème pour de nombreux - après tout l'effort de persuasion, à un moment donné, vous devez demander pour la vente et risque la peine de rejet.

L'astuce est dans la clôture pour trouver le bon moment, lorsque la personne est suffisamment liquidé que tout ce que vous devez faire est de pencher la balance et ils tombent facilement dans la fermeture d'accord avec vous et acheter ce que vous vendez, si elle est un tracteur ou de leur salut.

Si vous construisez des tensions dans une autre personne, on cherchera fermeture. C'est un principe fondamental dans la persuasion.

lundi 4 août 2008

04/08

Quelques évidences, au détour d'une conversation, et quelques décisions, difficiles, douloureuses, mais moins que cette indécision...



Principle
We seek closure as release from tension.

How it works
Closure is the resolution of tension
One of the characterizing factors about tension is that when we experience it, we will drive towards its resolution. When we are threatened, we will seek the closure of safety. When we are watching an exciting crime film, we find satisfaction in the closure of knowing 'who dunnit'.

In buying, looking at something I want builds the tension of wanting. Completing the purchase creates the pleasure of closure.

Even death can be a welcome closure, as condemned people and the terminally ill well know.

Anticipation of closure creates pleasure
A pleasure of tension is in the anticipation of closure. A roller-coaster is a series of tensions as you clank up the slope, anticipating the drop the other side. As you reach the summit there is a relief at having reached the edge, followed instantly by 'will I survive' tension as you plummet over the edge, with closure of relief as you reach the other end safely.

When shopping, we thus enjoy the pleasure of anticipated completion of the purchase.

Any closure can help any tension
When someone makes me tense by shouting or disobeying me, there are more ways of resolving this tension other than direct interaction with them. Slamming the door helps. So does driving fast and chopping wood. It's almost like we create other tension and subsequent closure in order to try and snag the broader closure.

Closure closes the doors of the past
Closure is a literal event in more than one way. When we experience closure, we close the doors on the confusion of the past. Closed doors let you focus on the future. They let you decide quickly in the future. Closed doors are also hard to open again.

Two types of closure: aha and yes
Closure happens in two places during a person's thinking.

First, when you understand, and meaning is created, you close the doors on any further pondering of what your experience means. Legend has it that Archimedes, when asked to determine the value of the Syracuse king's crown, went for a bath to think. As he sunk into the waters, he noticed the water spilling over the edge of the bath and suddenly realized how use this to calculate the volume of the crown. This was the point of closure, the aha moment, the point of realization. He then ran down the street, naked, shouting 'Eureka' (I have found it).

Secondly, closure happens when you complete a decision, such as when you say 'yes' to the request from another person. Again, it closes off further cognitive effort and resolves associated tensions.

Closure is the brain's way of saying thank you
When you achieve closure, your brain gives you a nice squirt of seratonin from your own private supply of this natural opiate. This is its way of telling your that we are doing the right thing. You feel good, of course.

Closure can be addictive
Closure is so nice, we will even seek tension in order to experience the pleasure of closure. Children are naughty to get the closure of attention. Unhealthy habits from over-eating to excessive sunbathing are all driven by the search for closure. Once the habits are

A classic closure-seeking pattern is the drama triangle where, for example, one child experiences closure of persecution when they hurt a sibling, whilst the sibling feels closure of being rescued by a parent. The rescuer can also get closure in the rewards of moral superiority. Such behavioral games are played out endlessly in families, workplaces and public places.

Addicts find closure in using the needle, even when they are in a reasonable state of mind and they know how bad they are going to feel later.

So what?
Closing is a sales speciality and nightmare, which highlights the problem for many -- after all the effort of persuasion, at some time you have to ask for the sale and risk the pain of rejection.

The trick in closing is to find the right time, when the person is sufficiently wound up that all you need to do is tip the scales and they fall easily into the closure of agreeing with you and buying what you are selling, whether it is a tractor or their salvation.

If you build tension in another person, they will seek closure. This is a core principle in persuasion.

dimanche 3 août 2008

3/08 bis

Dimanche nuageux.
Nuit étrange, finie dans les bras de Vic. Un moment d’une grande douceur et d’un véritable échange, comme si nous faisions l’amour pour la première fois. Ou pour la dernière ( ?).

Nous nous levons tard. Déjeunons et passons un long moment en terrasse, Place St-Ferdinand.
Puis elle rejoint ses amies, à l’autre bout de Paris, pendant que je reste au bar, à mettre à jour des dossiers sacrément en retard.

Mon comportement chez ma Psy illustre de manière quasi caricaturale mon comportement dans la vie, mon rapport aux autres. Une communication transversale, horizontale, passant de l’un à l’autre, sans jamais, ou rarement, prendre le temps, la peine, l’envie, au choix, d’approfondir l’échange. Qu’est-ce que cette attitude révèle de moi ? La peur de me dévoiler ? Ok, mais pourquoi cette peur ? l'indifference aux autres ?

Rien n’a jamais d’importance. Je n’attache que peu d’importance aux choses, aux événements. Je ne saisi pas la symbolique de tel ou tel acte. Aucune morale non plus. Bref, loin du type bien que j’aurais voulu être, que je pourrais être, encore ?

De quoi ai-je envie aujourd’hui ? De quoi ai-je VRAIMENT envie ?

D’abord, d’être en accord avec moi-même. Il faut absolument que j’arrête de chercher midi à 14h, que j’arrête de vouloir plus, mieux, ou ce qui se trouve dans le pré voisin. Cela passe par une prise de conscience, une prise de confiance en moi, en ce que ma vie, ce que je suis, ce n’est pas totalement le vide, le néant, le rien. Que si je plais parfois aux autres, que si je suis capable de leur apporter du plaisir, du bonheur, je dois bien avoir du bon en moi, pas que du sale ou du noir, du mauvais. Que je peux être quelqu’un d’autre qu’un type puant, prétentieux.

Il faut aussi que j’arrête de céder à la facilité, mais que je travaille à atteindre une certaine épure et simplicité dans mon rapport à moi-même, aux autres. Je crois que cela passe par l’oubli, l’action plutôt qu’une réflexion de tous les instants, nocive à force d’être permanente.

Je connais bien mes défauts, mes faiblesses. Plutôt que de les éviter, de les contourner, m’en faire des « alliés ».

Je passe ensuite à l’appartement de mon Ex-wife, puisque c’est moi qui aie la charge d’arroser les plantes, de relever le courrier.

La seule, ces dernières années, avec qui j’ai tenté (et qui m’a « forcé » un peu) d’approfondir une relation, ce fut Yo. Et j’ai quand même « réussi » l’exploit de totalement foirer cette histoire.

Paris est vide. J’aime.

Est-ce que je passe mon temps à chercher quelque chose, ou à fuir ?

3/08

http://www.panoplie.org/ecart/calle/haut.htm

vendredi 1 août 2008

01/08 bis

Quelques heures en compagnie d’Oza.
Elle me trouve des tonnes de qualités, y compris (surtout ?), sur le plan intime. Que je sais exactement la toucher là ou « il faut » et exactement comme il faut..
Que j’ai des doigts « extraordinaires »..Mouais.

C’est parce qu’elle a envie de moi, qu’elle a envie de sexe qu’elle trouve tout ce que je lui fais formidable, mais ce n’est qu’une illusion.

Elle aimerait savoir si toutes les femmes sont pareilles. Eh bien non, chacune est particulière, pas faite pareille, ne réagissant pas de la même manière, ni aux mêmes choses. C’est ce qui fait le charme et la force d’une relation, qu’elle soit sexuelle ou un peu plus.

Elle répète à l’envi qu’elle m’a connu trop tard, qu’il aurait fallu qu’elle me rencontre avant de se marier. Son discours me surprend. Nous étions d’accord qu’il ne s’agissait que de sexe, et j’ai l’impression que de son coté c’est un peu plus. Mais je suis sans doute présomptueux, et, surtout, j’espère que c’est mon orgueil qui m’aveugle, parce que la dernière chose que je souhaite, c’est bien qu’elle éprouve le moindre sentiment amoureux pour moi.

Elle est très bien, mais je n’en suis pas amoureux, et ne le serai jamais. Lorsque je l’embrasse, il ne se passe pas ce petit truc, indéfinissable, mais reconnaissable entre mille autres, et qui est, pour moi, la preuve que j’éprouve autre chose que du désir ou une attirance physique pour quelqu’un.
Comme je tombe facilement amoureux, ne rien éprouver de cet ordre là pour Elle…

J’ai le gout de sa peau sur moi, le gout de ses lèvres.

Quand elle est au bord de l’orgasme, c’est comme si elle s’arrêtait de respirer, de longues secondes, comme si elle retenait au maximum le plaisir qui monte, avant de le laisser l’envahir et la submerger.

Elle m’a laissé la marque de ses ongles sur tout le dos.

Nos voisins déménagent. Remplacés par un couple de journalistes. Des jeunes.

Un mug de café à ma droite, Beck dans les oreilles, la perspective de voir l’expo Perrault à Beaubourg et de relire Noam Chomsky font de moi un homme heureux. Je sais, il m’en faut peu…

01/08

Nouveau moi(s).

Réunion avec l’un de nos grands comptes hier, à Marseille.

Voyage Egypte annulé, remplacé par l’Algérie.

Vic s’occupe de nos prochaines vacances. Départ le 16 ou 17 aout. Je ne sais pas très bien comment définir notre relation, aujourd’hui. Les tensions ont disparu. Nous nous reparlons normalement. Pas de projets futurs communs, en dehors de ces vacances.

En effet, ce sont les deuxièmes vacances lointaines consécutives avec une Ex. Mais les histoires, excepté leur fin, n’ont pas grand-chose à voir l’une avec l’autre.

Pas eu d’augmentation, mais un bonus immédiat, acceptable, et la promesse d’une augmentation courant de l’automne, lorsque nous y verrons un peu plus clair dans l’organisation future.

Aujourd’hui, je passe une grande partie de la journée avec Oza.

C’est une des premières fois, avec une fille, que je perçois avec autant de netteté la séparation entre désir et sentiments.

J’ai redis à Yo que je l’aimais. Je ne sais même pas pourquoi. Elle ne m’aime pas, et elle sait déjà que j’ai encore des sentiments pour Elle. Alors ?


Parlé avec mes enfants, repartis en Jor.danie avec leur mère. Inutile de dire qu’ils vont très bien.

Taxi marseillais me ramenant à la gare St-Charles hier soir. Course de 11.60 euros. Bien entendu, je n’ai qu’un billet de 10 ou un de 50 euro.

Pas de monnaie me dit-il.
Moi, rien d’autre que ce billet ou celui de 10 euros.
Il me répète qu’il n’a pas de monnaie, qu’il va falloir que j’en fasse.
Alors, vous n’acceptez pas de paiements par carte bancaire, pas de paiement par chèque, et en plus il faut faire l’appoint. Le client est vraiment le roi, le roi des imbéciles.
Il se retourne, enlève ses lunettes de Kakou, et je me dis qu’il y a un risque qu’il m’en colle une.
« Pardon ??!! ».
« Oui, vous n’acceptez que les espèces et vous ne prenez même pas la peine d’avoir un peu de monnaie », et je m’apprête à sortir du taxi pour aller lui faire « sa » monnaie, quand il me lance « allez, si vous le prenez comme ça, donnez moi vos 10 euros, je ne suis pas à 1 euro près moi, et je dois aller chercher mon fils ». Bien entendu, le ton est peu courtois, mais je m’en fiche.

Je n’ai pas osé lui demander un justificatif pour mes notes de frais..

Le train part avec 40 minutes de retard, et arrive avec plus de 30 minutes de retard sur l’horaire prévu, ce qui nous donne droit au remboursement du ticket (yeahh !!).

Je m’engouffre dans le métro, ligne 1. A la station Palais-Royal, lueur et explosion dans le wagon dans lequel je me trouve. Ce qui provoque l’interruption du courant et l’arrêt de la rame, à l’entrée de la station. Le conducteur, après de longues minutes fait irruption en demandant s’il y eu explosion. Je confirme, je ne suis pas le seul. Légère explosion, suivie de fumée. Le bruit a été important et plusieurs personnes pensent qu’il s’agit d’une « bombe » et quittent précipitamment la rame et le quai (je ris doucement parce que ça m’a l’air beaucoup moins grave que ça, même si très énervant de rester coincé là). Ma seule crainte est qu’un imbécile prononce le mot « bombe » en présence du conducteur..

Après quelques minutes de patience, ce qui me laisse le temps de faire connaissance avec deux chinoises plutôt mignonnes, la rame repart.

Dans l’appart, Vic est sur le net, à regarder avec envie les pages consacrées à Tokyo, le prix des billets d’avion.

Nous dinons ensemble, écoutons un peu de musique, puis elle va se coucher pendant que je traine sur le net à la recherche de rien.
Je tombe sur un blog, un type qui raconte sa déception amoureuse. Les mêmes histoires, les mêmes sentiments, les mêmes espoirs déçus. Me renvoie à la banalité de ma vie, ce qui m’assomme et me pousse à aller me coucher..

jeudi 31 juillet 2008

31/07 bis


Découvrez Duffy!



Découvrez Cat Power!

31/07

Merci Ana..


Découvrez Alela Diane!

mercredi 30 juillet 2008

30/07 ter

Cat Power en fond musical.

Le bon coté, et parfois le mauvais, de mon job, c’est que mon programme change de manière radicale et sans préavis.
Et je m’adapte, parce que c’est une de mes « qualités » souvent, un défaut parfois.

Je feuillette machinalement le programme pour une télé que je ne possède pas. Merde, un reportage sur Maurice Pialat, et un film de lui.

« A nos amours », avait été un vrai choc pour moi. Un cinéma « vérité », loin de l’académisme des réalisateurs bourgeois.

Je devais partir en Egypte pour le boulot dans quelques jours mais finalement reporté.

Mes congés sont maintenus à la mi aout. L’envie du Japon est toujours présente. En ai parlé à Vic, qui, et à ma grande surprise, m’a demandé si elle pouvait partir avec moi. Nous nous entendons bien, et elle semble avoir digéré notre rupture. Alors, c’est une idée pas totalement idiote.

Hier, avons diné avec des amis, près de Bastille, et j’ai vraiment trouvé que Vic se conduisait avec une dignité et, allez, n’ayons pas peur de convoquer les grands mots, avec un certain « courage », et réaliser à quel point cette fille est « bonne » m’a beaucoup ému.

Ces derniers jours, j’ai vu Oza, mon Ex-femme, Yo, j’ai négocié une augmentation, me suis retrouvé contemplatif dans un musée, ai montré ma face à mes enfants via le net et montré mon pénis à un inconnu par la « magie » de la webcam.

Je me suis remis à l’écriture de mon scénario, et vais revoir Emma.

Courant de l’automne, une nouvelle organisation de la société va être réfléchie, débattue. Je fais partie, avec quelques autres, de ceux qui vont participer à ces débats, puis qui seront chargés de la mettre en place.

La possibilité d’une expatriation sera probablement remise sur le tapis, et, dans tous les cas, un départ de Paris plus que probable courant 2009.

Nous n’en sommes pas encore là. Pour l’instant, envie de sexe, maintenant, tout de suite.

30/07 bis


Découvrez Lisa Gerrard!

30/07


Découvrez Pascale Picard!

lundi 28 juillet 2008

28/07

Séance Psy ce matin.
Je ne sais pas très bien quoi dire. L’impression, parfois, de tourner en rond, de ne pas aller au fond des choses (peur ?).

Nous parlons un peu de Yo . Ma Psy est totalement incrédule. Un peu de Vic.

Abordé, en fin de séance, cet exhibitionnisme, mental, physique. Je ne m’aime pas, je n’aime pas mon corps, mais le montrer, y compris (surtout ?) à des inconnus, ne me pose pas le moindre problème. C’est en ça, peut-être, que c’est justement un problème.

Cette désacralisation du sexe, ce « besoin » d’être objet du désir de l’autre plutôt que sujet.

Cette désacralisation du sexe ne s’accompagne en rien d’un je-m’en-foutisme ou d’un quelconque désintérêt. Et je continue à penser que le sexe avec des sentiments vaut mieux que le sexe sans.
Non, quand j’évoque ce coté désacralisé, c’est que je pense que le sexe peut être jouissif, affaire de désir, d’attirance, partagé avec plusieurs partenaires (pas forcément en même temps !), que je peux prendre un corps, offrir le mien, sans que cela n’engage mon âme, celle de celle(s) ou celui-ceux avec qui je partage ces moments là. Que le sexe peut se suffire à lui-même, qu’il n’est pas nécessaire, ni souhaitable souvent, de le voir comme signifiant d’autre chose.
Que le sexe est assez beau, assez fort, assez puissant pour ne pas le parer de sentiments que, quelque part, il ne réclame ni ne mérite.

Début juillet, j’en avais parlé, reçu un appel de quelqu’un dont je pensais bien n’avoir plus jamais de nouvelles, un peu par ma faute.
Eh puis ce coup de fil, et, il y a peu, quelques échanges épistolaires. Personne, personnage rare, d’une grande richesse et profondeur. Suis heureux de sa réapparition.

73kgs ce matin sur ma balance. Et toujours 1m84. Bon, pas si mal. Maintenant, même si perdre encore un peu de poids, je n’ai rien contre, m’attacher surtout à tonifier « tout ça ».

Aile de la Porsche emboutie. Pourtant, elle était bien garée. Mais carte de visite sur le pare-brise, avec mot d’excuse. Comportement exemplaire, assez rare pour être signalé.